

Plusieurs patrons pêcheurs artisans sont venus au Comité des pêches les deux premières semaines de février et de nombreux e-mail de mer sont tombés sur les ordinateurs du Comité, faisant état de la faiblesse "inadmissible" des cours sous les criées. La situation était d’autant plus douloureusement ressentie que les patrons pêcheurs et les équipages ont "forcé" le temps, dans l’espoir d’avoir de bons cours, ce qui ne fut pas le cas. Ils avaient le sentiment légitime que leurs efforts n’étaient pas récompensés par les acheteurs sous les criées.
Le Comité local des pêches maritimes et des élevages marins n’est pas l’acteur principal du marché des produits de la mer, mais devant l’ampleur que pouvait prendre le ressentiment des pêcheurs, la première chose à faire était d’établir un contact "à froid" entre eux et les mareyeurs. Ce qui fut fait par une réunion improvisée dans l’entreprise Furic-Marée le lundi 16 février 2009.
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